Malgrè les coups portés par les récentes restructurations à Brest et à Lorient le secteur de la Construction Réparation Navale (CRN) Militaire et civile au service de la pêche, de la plaisance, de l’océanographie, du transport de passagers, des câbliers, des navires de servitude… demeure le quatrième secteur industriel en Bretagne.

 

Les grandes entreprises,  notamment DCNS, Damen (ancienne Sobrena), STX, Chantiers Piriou,.... constituent un ensemble industriel qui couvre la totalité des métiers nécessaires à la construction des plus gros navires civils et militaires 

 

Chiffres clés

 

En Bretagne, 205 établissements employant 13.000 personnes travaillent pour la construction et réparation navale. 
Le secteur naval de défense génère plus des 2/3 des postes salariés de la filière CRN. 
 L’activité de construction et réparation navale (CRN) est 5 fois plus présente en Bretagne qu’en moyenne nationale.

 

Secteurs d’activité de la filière en Bretagne :

  • Architecture navale

  • Maîtrise d’œuvre de réalisation

  • Construction navale

  • Réparation et modernisation

  • Fourniture d’équipements

  • Conception d’équipements

  • Intégration de systèmes embarqués

  • Essai et mise en service des installations

  • Logistique et maintenance et services associés

Avec 3.500 km de côtes ouvertes sur l’Atlantique, la Manche et la Méditerranée

la France possède des atouts industriels et d’emplois pour développer une filière de construction et de réparation navale répondant aux moyens de sa défense, du transport maritime et portuaire.

 

Les besoins sont immenses au regard des échanges dans le monde. Le transport de marchandises, les liaisons maritimes entre les

pays sont considérables. La sécurité de nos côtes et la modernisation de notre Marine Nationale, composante essentielle de notre outil national de défense, sont au centre des enjeux à venir.

 

Alors, pourquoi la filière navale en France n’est-elle pas prise en compte avec une véritable politique de développement répondant à une reconquête industrielle ?

 

L’industrie navale française, dans ses composantes civiles et militaires a des atouts, avec un personnel très qualifié, des infrastructures importantes, un niveau d’ingénierie élevé.

 

Elle emploie environ 40.000 salariés et se situe au 2ndrang européen et 6ème rang mondial. Elle regroupe un ense mble trèsdiversifié d’activités dans la construction denavires de défense, de commerce, de pêche, de paquebots, des études aux fabrications, de la maintenance à la réparation.

 

Elle draine une activité parmi un réseau d’entreprises sous-traitantes et de services pour 14.000 emplois. Avec des leaders

comme DCNS et STX, la filière construction comprend aussi des petits et moyens chantiers comme CMN à Cherbourg, PIRIOU à Concarneau, SOCARENAM à Boulogne, CMB à Bordeaux, CNIM à la Seyne, le chantier de l’union de la réparation navale de Marseille.

 

Aujourd’hui, des groupes internationaux sont

également présents dans cette filière comme THALES, ZODIAC, MAN, SCHNEIDER.

 

Quatre régions représentent 80% de l’activité : Bretagne, Pays de Loire, PACA et Normandie. Forte de ses atouts, la filière a besoin d’une véritable politique de développement industriel et d’emplois !

 

Pour la CGT, il s’agit d’abord de rompre avec les logiques du tout financier qui faire et les compétences.

 

Cela passe par une meilleure cohésion et efficacité, des moyens existent, des investissements sont à réaliser en termes de production, d’ingénierie, de réparation et de déconstruction de navires. affaiblissent le potentiel industriel, les savoir-faire et les compétences.

 

Cela passe par une meilleure cohésion et efficacité, des moyens existent, des investissements sont à réaliser en termes de production, d’ingénierie, de réparation et de déconstruction de navires. 

 

Les besoins existent 

 

la liaison avec la Corse, l’autoroute de la mer, le transport de gaz, les paquebots, le transport maritime et fluvial avec les grands armateurs.

 

Le renouvellement et la modernisation de la Marine Nationale deviennent urgents si la France veut maintenir sa défense et sa

souveraineté.

 

L’industrie navale a besoin d’une véritable politique industrielle novatrice !

 

Il y a besoin d’une articulation avec les projets concernant l’énergie marine renouvelable (EMR), ainsi que le pétrole et le gaz offshore en eaux profondes, cela demande un investissement massif dans ce secteur avec l’emploi et la formation.

 

Devant les enjeux environnementaux, l’industrie navale doit prendre en compte la déconstruction des navires en France, dans des conditions sociales, économiques et environnementales efficaces.

 

Les salariés, avec leurs syndicats refusent de voir leur outil de travail, leur savoir-faire, être mis à mal face à des stratégies d’entreprises qui favorisent plutôt les résultats financiers, les aides publiques, les exonérations de charges, la précarité de l’emploi, plutôt que d’investir dans des projets nouveaux innovants et la création de richesses nouvelles et d’emplois.

 

Les salariés sont nombreux à refuser ces choix catastrophiques pour l’industrie française,

comme :

 

Ceux de la réparation navale, de la SOBRENA à Brest, mise en liquidationpar leur employeur qui ontgagné la pérennisation de leur site,de l’emploi dans un véritable projet industriel avec un repreneur Damen

 

Ceux du chantier de DCNS àCherbourg, qui malgré un carnet decommandes rempli pour 15 ans, dénoncent la crise de l’emploi, avec plus de 70% d’activités sous-traitées et une montée d’emplois précaires.

 

Ceux du chantier STX de St Nazaire et de Lorient qui se battent pour maintenir une activité en responsabilisant leurs directions et les pouvoirs publics à financer de nouvelles commandes auprès des armateurs.

 

Ceux de l’Union de la réparation navale de Marseille qui se battent pour que des investissements soient réalisés pour que la plus grande forme de la méditerranée soit en capacité d’accueillir les grands paquebots et navires pour l’entretien et la réparation.

 

OUI, il est urgent de donner les moyens à cette filière pour garantir son développement.

 

Le rôle de l’Etat et celui des dirigeants

patronaux doit être responsabilisé pour y

répondre.

 

La CGT propose :

 

De créer un pôle financier public et établir un mécanisme de crédits à taux réduit.

 

De conditionner toutes aides publiques à des critères d’emplois, de politique salariale, de conditions de travail et de contrôles par les représentants des salariés.

 

La mise en place d’un plan de cohérence sur plusieurs années avec un financement pour les investissements dans les capacités, les EMR, offshore et déconstruction de navires.

 

Cela passe par un plan de formation et d’embauches pour le renouvellement des savoir-faire et le développement des compétences

(15.000 emploi /an)

 

D’intégrer les salariés des entreprises sous-traitantes, notamment pour l’embauche des intérimaires.

Respecter les droits sociaux et syndicaux nationaux pour les salariés venant d’autres pays.

 

De rouvrir, au niveau européen, des accords avec les pays comme la Corée et la Chine qui subventionnent leur industrie et la construction des navires.

 

Le lancement de projets de navires de nouvelles générations (innovants, économes) au sein d’un GIE naval rassemblant toutes les entreprises.

 

La CGT s’engage dans une campagne de sensibilisation et de mobilisation des salariés de cette filière. Pour gagner une véritable politique de développement, d’emplois industriels

 

IL Y A URGENCE !

Par l'INSEE :

Les chantiers de la CRN en Bretagne

 

L’activité de construction-réparation navale est un des secteurs-clés de la région, avec les industries agroalimentaires, l’électronique et l’automobile.

 

Bien qu’ayant perdu en dix ans plus du tiers des effectifs, la construction navale représente encore 4 % de l’emploi industriel en Bretagne. Cette activité est 5 fois plus représentée dans la région qu’en moyenne nationale. Elle y est aussi particulièrement concentrée, puisque les 10 plus grands établissements emploient plus de 80 % de l’effectif salarié.


La plupart des établissements de la CRN sont de petite taille et travaillent dans le secteur de la plaisance (70 % des établissements), mais c’est la construction-réparation de bâtiments de guerre qui concentre l’essentiel de l’emploi salarié et du chiffre d’affaires (70 % des effectifs salariés).


Ce sont ces établissements qui, en confiant des travaux à d’autres secteurs, engendrent la filière construction-réparation navale.

Des établissements nombreux et diversifiés travaillent pour la CRN

 

En 2006, 784 établissements travaillent pour le secteur de la CRN en Bretagne sans y appartenir, comme sous-traitants, fournisseurs, prestataires.

 

Ils appartiennent au secteur de l’industrie pour les trois-quarts : il s’agit de mécanique pour 23 %, de métallurgie pour 16 %, d’industrie textile, d’électricité et d’électronique…

 

Ces établissements fournissent aux chantiers navals des moteurs, du mobilier pour l’intérieur des bateaux, des voiles, des équipements de navigation ou de sécurité... Ils peuvent aussi intervenir directement sur les bateaux pour réaliser des travaux de soudure, d’installation ou d’entretien d’équipements de climatisation, d’électricité, de sécurité…

 

Ceux qui sont dans la construction (bâtiment) interviennent généralement pour des travaux de peinture. Quant aux services, ils diffèrent assez peu de ceux fournis aux autres filières : agences de travail temporaire, organismes de certification, location de matériel, comptabilité, formation, nettoyage, sécurité…


La moitié de ces établissements a moins de 5 salariés. Ils sont souvent localisés autour de leurs donneurs d’ordres : plus de la moitié (60 %) sont situés dans les bassins de Brest, Lorient ou Quimper. Leur donneur d’ordres appartient généralement à la CRN militaire.

13 700 emplois provenant surtout des activités militaires

Pour obtenir l’emploi de la filière CRN, il faut ajouter, aux effectifs directement salariés dans la CRN, ceux des fournisseurs, prestataires et sous-traitants situés en Bretagne, autrement dit l’emploi lié à la CRN. On ne comptabilise que les emplois des établissements au-delà d’un certain seuil de dépendance à la CRN, ce qui donne un total de 13 734 emplois. 86 % de ces emplois sont dans le secteur de l’industrie, 4 % dans la construction et 10 % dans les services aux entreprises. Dans l’industrie, l’emploi de la filière représente plus de 6 % de l’emploi industriel breton. Le secteur militaire génère plus des deux tiers de ces emplois.


C’est le bassin de Brest qui concentre le plus d’emplois, l’emploi industriel de la filière y représente même plus du tiers de l’emploi industriel de la zone.

 

Autant dire que la situation de l’industrie du bassin de Brest est fortement dépendante de la CRN.

La situation est comparable dans le bassin de Lorient (20 % de l’emploi industriel), tandis que dans les autres bassins, cette proportion reste inférieure à 10 % et même très faible pour certains : 2,5 % dans le bassin de Vannes-Auray, 1,3 % dans le « littoral nord »  et 0,1 % à l’« intérieur » . Dans le bassin de Vannes-Auray, la plaisance est largement majoritaire.

Les établissements du secteur de la CRN se confient mutuellement des travaux

 

40 % des établissements de la CRN sont uniquement donneurs d’ordres, mais plus du tiers sont preneurs d’ordres auprès d’établissements du secteur, dans la région ou ailleurs.

 

Parmi les preneurs d’ordres, 85 % se disent sous-traitants (pour un tiers d’entre eux il s’agit de mécanique ou de métallurgie), avec un cahier des charges imposé par le donneur d’ordres dans 42 % des cas.


Près de la moitié des preneurs d’ordres sont fournisseurs de biens :

 

pour 40 %, il s’agit d’accastillage ou de textile, et pour plus du tiers d’entre eux, d’équipements mécaniques ou de produits métallurgiques.

 

Enfin, 85 % sont des prestataires de services, fournissant pour près du quart d’entre eux des services opérationnels (nettoyage, sécurité, mise à disposition de personnel, location de matériel).

 

Environ 30 % sont à la fois sous-traitants, fournisseurs et prestataires. Pour ces travaux, la proximité géographique avec le donneur d’ordres est rarement indispensable (17 %), mais souvent préférable (50 %).


La concurrence est ressentie comme forte pour la moitié des établissements du secteur de la construction-réparation navale. Pour ceux-là, elle est surtout nationale (pour la moitié d’entre eux), mais locale pour un tiers, et très rarement internationale.

Relations des établissements hors CRN avec la CRN : une dépendance maîtrisée :

 

La part de chiffre d’affaires réalisée par ces établissements sous-traitants, fournisseurs, prestataires avec la CRN vaut en moyenne 29 %. La moitié des établissements liés fait moins de 10 % de son chiffre d’affaires avec la CRN. Pour un quart des établissements, cette part dépasse 45 %.


Ces pourcentages diffèrent selon le secteur du principal client de la CRN : ceux qui travaillent principalement pour un client du secteur militaire font environ 24 % de leur chiffre d’affaires avec la CRN, tandis que ceux qui travaillent principalement pour un client de la construction de navires civils font 44 % de leur chiffre d’affaires avec la CRN (42 % pour la plaisance, 18 % pour la réalisation d’infrastructures).


Les autres donneurs d’ordres avec lesquels ces établissements liés travaillent sont en général dans les secteurs de l’automobile, des IAA, de la mécanique et de la métallurgie, de l’électronique et des télécommunications. Les établissements travaillant pour la CRN militaire ont la clientèle la plus diversifiée.


Pour 43 % des établissements preneurs d’ordres auprès de la CRN la présence de la CRN est facteur déterminant de leur implantation. Pour 40 % de ces établissements, l’activité ne se conçoit pas sans ce lien avec la construction-réparation navale.


En moyenne, les établissements liés réalisent 12,5 % de leur chiffre d’affaires avec chaque donneur d’ordres de la CRN. Plus des trois-quarts ont leur donneur d’ordres situé en Bretagne, 56 % sont même à moins de 50 km.

Le lien avec le principal client de la CRN : un travail de spécialiste

 

Si on ne retient que le secteur de leur principal client de la CRN, c’est le secteur militaire qui domine : 75 % des commandes de la CRN émanent du secteur militaire, et seulement 4 % de la plaisance.

 

60 % des établissements liés sont sous-traitants pour la CRN, souvent dans la mécanique et la métallurgie (60 % des sous-traitants). Dans 78 % des cas, il existe un cahier des charges.

 

C’est la sous-traitance de spécialité qui domine par rapport à la sous-traitance de capacité, en particulier quand il s’agit de la filière militaire.

 

Les sous-traitants sont souvent simultanément des fournisseurs et des prestataires de services. 60 % des établissements liés sont fournisseurs de biens pour la CRN, souvent dans les équipements mécaniques (28 % des fournisseurs) ou les équipements électriques et électroniques (20 %).


La proximité géographique joue un rôle important, puisqu’elle n’est considérée comme facultative que dans un cas sur cinq.

 

La concurrence est considérée comme forte pour 45 % des établissements. Dans ce cas, elle est locale pour un tiers, nationale pour la moitié, internationale pour les autres établissements.

Construction-réparation de bâtiments de guerre : des donneurs d’ordres peu nombreux

 

C’est la sous-filière qui pèse le plus dans la filière CRN bretonne : 75 % du chiffre d’affaires de la CRN en Bretagne, 67 % de l’emploi de la filière, avec plus de 9 000 emplois engendrés par 11 chantiers de construction ou de réparation navale proprement dite, et 388 établissements sous-traitants, fournisseurs ou prestataires preneurs d’ordres auprès des premiers, essentiellement localisés dans les bassins de Brest, Lorient et Quimper.


Les 11 grands donneurs d’ordres sont, à 80 %, également preneurs d’ordres, comme sous-traitants de spécialité, et ce pour une part importante de leur chiffre d’affaires.

 

Ils confient des travaux à de nombreuses entreprises, notamment dans l’électronique et la métallurgie. Ils sont souvent sous-traitants les uns pour les autres, mais ils travaillent rarement pour d’autres secteurs que le militaire, alors qu’eux-mêmes font appel à des chantiers de CRN civile.


Par contre, leurs sous-traitants sont nombreux et diversifiés : les 388 établissements qui travaillent pour ce type de donneurs d’ordres (ces derniers étant situés en Bretagne ou ailleurs) travaillent aussi pour d’autres filières de la CRN ou même de l’industrie plus généralement.

 

Les 225 établissements sous-traitants, fournisseurs ou prestataires pour la CRN qui ont leur principal client dans la CRN de bâtiments de guerre sont localisés pour les trois-quarts d’entre eux dans les bassins de Brest, Lorient et Quimper (41 % à Brest).


La moitié de ces établissements fait moins de 15 % de son chiffre d’affaires avec la CRN, 25 % en moyenne.

 

Les deux tiers de ces établissements travaillent aussi pour des établissements de la CRN civile ou de plaisance. Ils sont visiblement moins dépendants que les autres, puisque 78 % affirment que leur activité se conçoit sans les commandes de la CRN. Ils sont moins fréquemment fournisseurs (40 % contre 60 %).

 

La plaisance : peu d’échanges avec les autres sous-filières

 

C’est une sous-filière, qui engendre 1 283 emplois, soit 9 % de l’ensemble de la filière CRN en Bretagne, et 4 % du chiffre d’affaires entraîné.


Les donneurs d’ordres sont nombreux et de petite taille : 305 établissements en Bretagne, employant 1 119 salariés.

 

70 % des établissements de la CRN travaillent dans le secteur de la plaisance. Ils sont présents dans tous les bassins, mais légèrement plus représentés dans les bassins de Lorient (380 salariés), Vannes-Auray (329 salariés), Quimper (204 salariés).

 

Un tiers de ces établissements sont sous-traitants pour d’autres établissements du même type, souvent dans la plaisance aussi, mais parfois dans la construction ou la réparation de navires civils.


Parmi les 329 établissements de l’industrie ou des services qui travaillent pour ces donneurs d’ordres, 127 affirment que le secteur de la plaisance est leur principal client.

 

Ils emploient 164 salariés. Les 127 établissements qui travaillent principalement pour la plaisance partagent peu avec les autres secteurs de la CRN : les trois-quarts de ces établissements ne travaillent qu’avec ce secteur de la CRN à l’exclusion de tous les autres (construction et réparation civile, militaire, infrastructures).

Nautisme

 

Contexte

 

La  filière CRN est caractérisée par plusieurs secteurs d'activité :

  • Le secteur de la construction et réparation navale civile et militaire,

  • Le secteur pêche,

  • Le secteur plaisance.

Le secteur dynamique de la plaisance est constitué de très petites entreprises (TPE), 80 % ont un effectif moyen inférieur à 10 personnes. 
Il représente à lui seul 1 100 TPE, 4 800 ETP et 490 millions d'€ de CA, réparti autour de 4 métiers :

 

  • la construction : 20 %

  • la réparation maintenance : 39 % 

  • les équipements : 15 %

  • les services et la location : 25 %

Les entreprises de l’Interprofession du Port de Concarneau

 

Un savoir faire naval à la pointe des technologies embarquées au service de la pêche (chalutiers, 

thoniers-senneurs-congélateurs,palangriers, longliners), de l’offshore (supplies, navires à passagers rapides), de l’océanographie, du cabotage, du dragage, du remorquage et des servitudes portuaires, du transport.

L’Interprofession du Port de Concarneau compte à ce jour près de 50 entreprises et 1000 emplois directs

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